Balades Boursignoles

Bruno Cauwe – Carnets de Photographie

Immersion dans « Capture One » au détour d’un jardin fleuri

Je venais de frapper à la porte de la demeure de Yoda et en attendant qu'il vienne m'ouvrir, je ne pus m'empêcher d'apprécier les fleurs de son jardin. C'était toujours un réel bonheur pour moi de découvrir, au fil des semaines, l'évolution de leur floraison.

Le jardin de Yoda

Lorsque Yoda apparu sur le seuil, il me donna l'impression d'être ébloui par la lumière du jour. Probablement que le brave homme s'était offert une petite sieste avant que je n'arrive. Voyant se dessiner ce petit sourire un brin narquois sur mon visage il dissipa aussitôt mes doutes : "Je travaillais en chambre noire, me dit-il assez sèchement. Il me faut un peu de temps pour que mes yeux s'habituent à la clarté du jour. Viens, je vais te montrer." Alors que je ravalais mon sourire, Yoda m'entraîna dans un recoin de sa maison que je ne connaissais pas encore et me fit découvrir cette pièce qu'il appelait "chambre noire".
"Il m'arrive encore parfois d'avoir recours à la pellicule, précisa-t-il. J'aime assez développer moi-même mes films et tirer mes photos." Cela me rappelait ce brave Terao - encore un japonais tiens - qui m'avait initié aux rudiments du travail en labo photo lorsque je faisais mon travail de fin d'étude. Mais à l'époque c'était pour des clichés pris au microscope optique et pour des figures de diffraction d'électrons. Je vous épargne les détails... C'était assez éloigné quand même de la photographie de paysage.
Après m'avoir expliqué sommairement les bases du développement et ses différentes étapes, Yoda me fit ce commentaire : "Tu sais, les principes fondamentaux n'ont pas changé. Même si les techniques ont évolué, nous continuons toujours à développer nos photos. Toi aussi d'ailleurs tu développes tes images.
- Ah oui ?, lui répondis-je un peu surpris. Vous voulez parler du post-traitement ?
- Oui, oui, c'est bien ça ! Post-traitement, dématriçage, développement... tout cela désigne à peu près la même chose. Quel outil utilises-tu pour "post-traiter", comme tu dis, tes photos ?
- Et bien, j'importe les fichiers bruts de mes photos dans Adobe Photoshop Lightroom et je fais ensuite les ajustements nécessaires pour que mes clichés se rapprochent de ce que je souhaite.
- Lightroom ? Mwouais, fit Yoda avec une petite moue. C'est certainement un produit très correct mais... viens, je vais te montrer autre chose." Il m'entraîna alors dans la pièce voisine. L'environnement m'y était plus familier. Il y avait un bureau au design très moderne sur lequel était posé un ordinateur équipé de deux grands écrans et d'une tablette graphique. Il mit l'ordinateur sous tension et fit apparaître à l'écran ce qu'il me présenta être l'interface de "Capture One". J'avais déjà vaguement entendu parler de cette application danoise. "Bof, bof", me dis-je intérieurement en découvrant une interface assez austère. Ça ne m'attirait vraiment pas plus que ça.
"Tu vas te procurer ce logiciel, me dit-Yoda. Phase One, l'éditeur, offre une version gratuite complète utilisable pendant 30 jours. Tu vas te familiariser avec cet outil et apprendre à t'en servir. Après, si tu n'es pas convaincu, libre à toi de retourner vers l'application qui te semble la mieux adaptée à tes besoins mais il me semble important, au stade actuel de ton apprentissage, que je te fasse découvrir ce logiciel professionnel. Comme sujet, tu choisiras les fleurs de mon jardin. J'ai remarqué que tu les appréciais." Décidément, rien ne lui échappait !
"Tu prendras plusieurs clichés. Tu les traiteras dans Capture One. Tu en choisiras quelques-uns pour lesquels tu présenteras ton travail sous la forme de deux images. Celle issue de ton fichier brut initial et celle après traitement." Me voyant un peu hésiter Yoda repris : "Et bien, qu'attends-tu ? Tu devrais profiter de cette douce lumière de fin d'après-midi pour te mettre au travail." Nous primes congé et alors que Yoda se dirigea à nouveau vers sa chambre noire, je pris, moi, le chemin de son jardin et entrepris ce qu'il m'avait demandé.

Lilas 2 - après

De retour chez moi, en fin de journée, avec quelques clichés de plus sur ma carte mémoire, je me mis en quête de ce fameux "Capture One" et l'installai sur mon ordinateur. J'essayai alors de prendre en main l'outil mais ma première impression se confirma. En plus de son interface assez austère, l'application ne se laissait pas dompter aussi facilement que ça. J'allais devoir me farcir le manuel. Je savais que Yoda n'allait pas se satisfaire d'un simple survol de ma part.

Lilas - fichier initial

Lilas - fichier initial

Lilas - après post-traitement

Lilas - après post-traitement

La documentation

Je m'immergeai alors dans Capture One. Pour m'y aider, il y avait le manuel en français ainsi que quelques tutos mis à disposition par l'éditeur, tous en anglais cependant. Je trouvai aussi, sur quelques forums et sites internet, des retours d'utilisateurs. Beaucoup étaient en anglais, très peu en français. Clairement, la communauté des internautes francophones adeptes de Capture One était encore assez clairsemée.

Roses 1 - après

La restitution du fichier brut

Alors que j'avançais un peu à reculons, je dois bien le reconnaître, dans l'exploration de Capture One, ma première bonne surprise vint avec l'ouverture des premiers fichiers raw (fichiers bruts), importés directement depuis mon boîtier. Les images affichées à l'écran étaient le reflet fidèle de ce que j'avais vu au travers du viseur de mon appareil photo ou sur le dos du boîtier. Je n'eu pas ce sentiment, comme j'ai pu quelquefois l'avoir avec d'autres applications, que dès l'ouverture du fichier celui-ci était déjà interprété et transformé avant même que je ne déplace le moindre curseur. Probablement que Capture One effectue un traitement du fichier brut comme tous les autres "dé-rawtiseurs" mais celui-ci semble particulièrement respectueux de l'image d'origine. Tout cela peut paraître assez subjectif, j'en conviens. Je ne suis toutefois pas le seul à ressentir les choses de cette manière. Je vous invite ainsi à consulter le test récent de Capture One réalisé par Marc Charbonnier. En complément certains experts, notamment ici, se sont intéressés à la restitution des fichiers raw d'une manière plus objective et aboutissent à des conclusions similaires.

Roses 2 - après

L'ergonomie

Alors que les premiers contacts avec Capture One m'avaient paru un peu rudes, plus j'avançais dans la découverte du logiciel et plus celui-ci commençait à m'apparaître finalement bien pensé et intuitif. Quand on s'immerge dans Capture One, au bout d'un moment il se produit comme un déclic. On en comprend la logique et toute la profondeur. On personnalise, on adapte l'outil en fonction de ses besoins et finalement, on se l'approprie. La série d'articles publiés dans Shots au sujet de Capture One rend très bien compte de cette perception.

Weigelia - fichier initial

Weigelia - fichier initial

Weigelia - après post-traitement

Weigelia - après post-traitement

Les possibilités de personnalisation

Ce qui rend cette appropriation possible est probablement fortement lié aux possibilités de personnalisation de Capture One. Tous les outils de Capture One se présentent sous forme de modules ou de "briques". Comme dans un Légo. On sélectionne les "briques" que l'on veut et l'on construit son environnement de travail, du très dépouillé à l'extrêmement sophistiqué, en fonction de ses besoins. On peut ainsi se construire une table de travail dédiée aux photos de nature, une autre pour le noir et blanc, etc…

Voici à titre d'exemple un environnement de travail complet :

Ecran-C1-2

Et voici le genre de chose que j'apprécie énormément faire dans Capture One : glisser, par exemple, l'outil courbe par-dessus mon image, agrandir la fenêtre de l'outil pour pouvoir travailler dessus avec précision, mettre l'image en plein écran et éliminer tout le reste. Cette configuration peut être enregistrée et retrouvée ensuite en deux clics.

Ecran-C1-1

Pour résumer de façon peut-être un peu caricaturale, je dirais qu'alors que Lightroom vous prend par la main, avec Capture One, c'est l'inverse, c'est vous qui le prenez par la main et le façonnez à votre manière de travailler.

Seringat 1 - après

La diversité et la qualité des outils proposés

Il m'a fallut du temps pour me familiariser avec la totalité des outils proposés dans Capture One et il m'en faudra encore beaucoup, je crois, pour en maîtriser toute la finesse. Il faut bien constater qu'à ce niveau, en particulier, Capture One est un cran au-dessus de ce que je connaissais.

Seringat - fichier initial

Seringat - fichier initial

Seringat - après post-traitement

Seringat - après post-traitement

On retrouve bien sûr les outils fondamentaux comme "exposition", "balance de blanc", "niveaux" et "courbes". Il y a ensuite des outils comme "High Dynamic Range" qui permet de récupérer des ciels cramés ainsi que des ombres bouchées avec beaucoup de finesse et en évitant les aplats et autres artefacts propres à ce genre de traitement. L'outil "clarté", capable du meilleur comme du pire, peut être affiné ici avec quatre modes différents. L'outil "réglages locaux" permet, lui, d'affecter des réglages prédéfinis sur une zone spécifiée de l'image. Il fonctionne par calques, un peu comme dans Photoshop. Je n'ai malheureusement pas retrouvé le filtre radial que j'appréciais utiliser dans Lightroom. Tiens c'est curieux, ça m'est venu spontanément. Je me mets à parler de Lightroom au passé... Il y a un outil "éditeur de couleurs" aussi qui permet de traiter les couleurs de manière très sélective. L'outil "accentuation" me laisse toujours aussi perplexe, comme dans Ligthroom d'ailleurs. J'ai toujours eu du mal à bien comprendre et utiliser cet outil. Quant à l'outil "réduction du bruit", je n'en vois pas trop l'utilité vu que je suis équipé d'un EOS 6D :). L'outil export, une fois bien paramétré permet, en un clic, d'exporter votre image dans les différents formats optimisés, par exemple pour votre page Facebook, votre page 500px, votre forum favorit (un petit coucou à OuiOui !), votre site web et/ou votre blog. Enfin, toutes les configurations peuvent être mémorisées sous forme de styles et de préréglages pour être ensuite réutilisées ou appliquées en un clic à un ensemble prédéfini de photos. Je dois bien reconnaître que l'ensemble de ces outils est extrêmement puissant et que je suis encore loin d'en maîtriser toutes les finesses. Je ne doute pas que nous reviendrons, avec l'aide de Yoda, sur l'utilisation des plusieurs d'entre eux.

Seringat

Les manquements

Alors que j'avais bien progressé dans la prise en main de Capture One, je me retrouvai quelques semaines plus tard à compléter mes prises de vue dans le jardin de Yoda. Hé oui, chers lecteurs, même dans le jardin de Yoda, le lilas et le seringat ne fleurissent pas en même temps et il m'a fallu plusieurs semaines pour collecter toutes ces images que j'ai le plaisir de partager avec vous aujourd'hui.

J'étais en train de cadrer sa superbe glycine quand Yoda surgit d'on ne sait où et vint à ma rencontre.
"Alors, cette immersion dans Capture One, en es-tu sorti indemne ?, me demanda-t-il.
- Indemne, je ne crois pas, lui répondis-je. Après cette expérience, je ne verrai plus les logiciels de traitement de l'image de la même manière.
- Intéressant, commenta Yoda. Viens donc te reposer un instant dans mon salon, que nous en discutions. Je viens justement de préparer du thé." Je me doutais bien que ce billet ne finirait pas sans la dégustation de cet infâme breuvage. Tant qu'à boire quelque chose d'amer, j'imaginais Yoda me servir un Orval, température de la cave.... dans le verre dédié, en prenant soin de verser le liquide tout en douceur, sur le bord du verre incliné d'abord, redressé sur la fin, afin d'avoir de la mousse juste ce qu'il en faut...  et en laissant dans la bouteille en forme de quille un fond d'un petit centimètre pour éviter que les levures sédimentées ne viennent troubler la clarté du breuvage doré mais.... c'était dans mes rêves.
"Et bien, quelles sont donc tes impressions après ce temps passé avec Capture One ?" Je m'attendais à cet instant et j'avais préparé un réquisitoire serré. Pas question de tomber dans la facilité et d'abonder dans son sens.
"Je vais commencer par quelques détails mais quand on s'appelle Phase One et qu'on édite un logiciel on fait quand même attention à sa localisation.
- Que veux-tu dire ?, interrogea Yoda.
- Si j'avais su, je crois que j'aurais installé la version en anglais car je trouve sincèrement que la traduction en français laisse un peu à désirer. Je me suis beaucoup amusé lorsque Capture One m'a demandé une confirmation pour "détruire" un répertoire. "Supprimer" aurait été suffisant. Dans le manuel aussi, c'est très drôle quand ils nous parlent "d'arrêts" plutôt que de "stops". Bon, j'avais bien compris qu'il ne s'agissait pas de l'arrêt du tram, insistai-je d'un ton ironique.
- C'est tout ce que tu as trouvé ? me demanda Yoda.
- Je reconnais que s'il n'y avait que ça, ce ne serait pas bien grave mais plus sérieusement j'ai quand même trouvé certaines faiblesses à votre logiciel. Je vous donne quelques exemples. J'avais cette possibilité dans Lightroom, par un simple glissé-collé, de faire apparaître mes clichés, presque par magie sur ma page Facebook, dans ma galerie 500px ou encore sur les pages de mon site web. Capture One ne permet pas ce genre de chose. Pas de manière totalement automatisée en tous cas. Je n'ai plus accès non plus à cette vue satellite de ma région où chacune de mes photos y était géolocalisée. Et enfin, je regrette beaucoup qu'il n'y ait pas de filtre radial dans l'outil de traitement local.
- Je te l'accorde me répondit Yoda. Mais sur le cœur de ce que tu attends d'un logiciel de développement de l'image, quelles sont tes conclusions ?

Glycine - fichier initial

Glycine - fichier initial

Glycine - après post-traitement

Glycine - après post-traitement

En conclusion

Là, je n'avais plus trop d'arguments. "Il est vrai que passées les premières réticences dues à cette interface un peu rugueuse j'ai été littéralement séduit par Capture One, lui avouai-je.
- Tu me rassures, me répondit Yoda, le visage illuminé d'un grand sourire. Et donc qu'as-tu décidé ?
- J'ai décidé que malgré le prix non négligeable de la licence, un autre des inconvénients de Capture One soit dit en passant, j'allais déménager vers celui-ci, quitte à sacrifier certains des avantages procurés par mon application précédente mais toutefois plus périphériques. Je reconnais que les performances en termes de dématriçage et que les possibilités de traitement des fichiers raw restent inégalées selon moi et correspondent en tous cas plus à mes besoins. C'est cela que je recherche avant tout dans ce type de logiciel. Cette immersion dans Capture One, que vous avez un rien provoquée, m'a finalement convaincu."

Glycine 2 - après

"Je n'ai toutefois pas l'intention de désinstaller Lightroom de mon disque dur. Je l'utiliserai certainement encore. Et je ne doute pas qu'Adobe continuera à nous proposer de belles évolutions de cette application.
- Tu as parfaitement raison, reprit Yoda. Le meilleur de tout cela, c'est que ça crée une bonne émulation entre éditeurs de logiciels qui nous est au final très bénéfique à tous points de vue, conclut-il."

Roses 3 - après


10 commentaires pour “Immersion dans « Capture One » au détour d’un jardin fleuri

  1. 229€ Le prix est carrément dissuasif!

  2. Excellent article comme tous les autres !
    Maître Yoda est très persuasif et ouvre des pistes intéressantes…
    L’élève est doué, ses photos sont magnifiques… bientôt il sera un maître lui aussi !
    Et l’orval est ma bière préférée 😀

    • Super sympa, ton commentaire, Thed. Tu n’imagines pas comme tes encouragements me font plaisir. Question bières trappistes, je vois qu’on a les mêmes préférences 🙂

  3. J’avais trouvé ton billet sur le forum de Pose Partage et n’avais su trouver le temps de venir ici lire ta prose.
    C’est bien de t’être lancé dans cette petite présentation, en gros nous partageons les mêmes sentiments peu ou prou du moins:
    Confort d’usage moins évident que Lightroom qui est définitivement la référence
    Aboutissement du travail de dématricage beaucoup plus fin qu’avec celui ci, c’est au fond un but essentiel du dématricage. plus fin sans doute parce que inconsciemment on retrouve une sensibilité et des valeurs un peu moins anglo-saxones ou plutôt un peu moins Globish, façon mondialisation de la lecture des images et un peu plus européennes ..Si si ..
    Il faut donc savoir ce que l’on privilégie, ou la gestion sans rupture d’un flux de travail ou bien un fichier de qualité superlative avec Capture One que d’ailleurs rien n’empêche de modifier ensuite dans des éditeurs graphiques et de gérer dans LR en tant que Jpegs.
    Le système des exports en réalité est d’une logique différente mais au fond avec les synchros. des différents hébergeurs il y a des tonnes de solutions transparentes.Je m’aperçois que je regroupe peu à peu tout dans des système à la DropBox donc double accès transparent un sur le net et un sur le disque pas besoin de petit module prêt à la cuisson.
    Le dilemme se pose aussi il est vrai en terme de coût à l’achat tant Lightroom a su nous capturer, sans mauvais jeu de mots, avec ses conditions d’accès par location si peu douloureuses quoique en fait à la longue ..
    On ne met pas à jour ses logiciels de dématricage sauf à changer de boitier vu sous cet angle Capture One ne revient pas plus cher que LR toutefois ceux qui utilisent leurs photos pour construire des images graphiques auront besoin de Photoshop mais c’est presque dommage de développer aux petits oignons une photo comme sait le faire Capture One pour ensuite la triturer dans tous les sens pour la transformer en image pour ceux la Lr reste la solution raisonnable, c’est un catalogueur assez génial et un Camera Raw plus convivial.

    C’est curieux comme les choses changent à l’origine LR était le porte drapeau des photographes qui souhaitaient dématricer puis développer leurs photos sans les dénaturer, aujourd’hui à force de concessions comme la suppression de défaut il laisse le champ libre à un ancien logiciel qui sans faire de bruit a su devenir une référence dans le milieu des photographes qui ont une certaine idée de ce que doit être le développement.

  4. Merci Cocagne du partage de ton expérience de Capture One et de ton point de vue qui viennent ainsi bien compléter ce billet. C’est vrai qu’en matière d’export de fichiers, des solutions alternatives existent.


  5. Faline et Claribel a écrit :

    Coucou,
    Un petit détour par ce site sur les conseils de Claire me laissent ébahie d’émerveillement…
    Que de belles photos, surtout celle retravaillées sur les conseils de Monsieur Yoda 😉
    Et quel beau texte, tu nous épates là, petit frère. Faline
    Bonsoir Bruno, Yoda est vraiment un grand maître me semble-t-il… Comment l’as-tu retrouvé ? Félicitations pour les photos des fleurs tellement magnifiques mais je crains que leur parfum ainsi que le thé pour ne pas dire l’Orval…de Yoda ne t’aient quelque peu envouTHE. Claribel


  6. Jean-Luc Busquet (jldag) a écrit :

    Merci pour cette belle présentation de Capture One.
    Maitre Yoda devrait te demander de tester Darktable, logiciel libre qui tourne sous Linux et MacOS.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs requis sont indiqués avec *